Le « gentil » Mac OS X contre le « méchant » Windows

Installation de Windows Vista sur Apple MacintoshC’est bien connu : le Mac, grâce à son Mac OS X, est la solution contre les récurrents plantage du PC classique, doté de Windows.

Cela fait maintenant un mois que j’ai quitté mon vieux PC et que j’utilise un Mac Intel avec un joli Mac OS X 10.5 Leopard. Et depuis le début, je découvre les innombrables plantages du Mac. En réalité, depuis plus de vingt ans que j’utilise des ordinateurs, c’est de loin la machine la plus instable qu’il m’ait été donné de travailler.

Mais trève de bavardage. Parlons concret !

Installation

Concrètement, donc, voici une capture (via mon téléphone portable, d’où la qualité médiocre de l’image) de l’un des premiers écrans d’installation du récent Mac OS X 10.5 Leopard :

Installation de Mac OS X Leopard

C’est l’une des premières boîtes de dialogue que l’on peut apercevoir suite à l’insertion du disque d’installation du nouveau système d’exploitation et après lui avoir demandé une réinstallation complète, y compris un formatage de disque. Comme cela est annoncé dès le départ, la procédure de réinstallation peut prendre jusqu’à deux heures. Toujours est-il que la légende de la barre de progression de cette installation était boguée tout au long de l’installation. Ici, au lieu d’afficher le temps restant, entre une et trois heures, on peut lire un très énigmatique :

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Avouez qu’en matière de première impression, on pouvait espérer mieux. L’installation s’est cependant correctement déroulée.

Souris et raccourcis clavier

Parmi les bugs que je rencontre de manière récurrente sur ce nouveau système d’exploitation, je noterai, parmi les plus gênants :

  • un blocage du « bouton principal » (aussi qualifié bêtement de « bouton gauche » partout ailleurs que sur le Mac) de la souris BlueTooth Mighty Mouse ;
  • un blocage de la souris BlueTooth Mighty Mouse.

Ces deux défauts sont relativement fréquents, alors qu’aucun obstacle n’obstrue le chemin entre l’ordinateur et la souris, que les environs ne sont pas engorgés d’appareils BlueTooth, ou encore que les piles sont quasiment neuves (et vues comme telles par les utilitaires de la souris). La solution consiste alors à :

  • user des menus de configuration système ou BlueTooth pour accéder à la configuration des appareils BlueTooth pour la recherchr de nouveau si l’on a la chance d’avoir un deuxième périphérique de pointage (sur mon ordinateur portable, le TouchPad) ;
  • à défaut, redémarrer sauvagement l’ordinateur (pression longue sur le bouton marche-arrêt).

Cela peut paraître étonnant pour nos amis Windows-iens : pourquoi ne pas user des raccourcis claviers pour accéder aux menus ? Euh… parce que sous Mac, on ne peut pas, ou du moins, malgré un temps de documentation conséquent et des demandes d’aide de la part d’amis Mac-iens, je n’ai pas réussi à trouver comment activer un menu d’un logiciel Mac via le clavier. Sous Windows, cela se fait notamment via ALT+espace, suivi de touches fléchées, ou ALT+raccourci, ce raccourci étant souligné dans les menus.

Notez bien que lorsque vous pressez le bouton marche-arrêt de l’ordinateur, les programmes vous demandent sans surprise si vous souhaitez enregistrer votre travail. Impossible, cependant, de trouver le moyen de naviguer entre les boutons des boîtes de dialogue qui s’affichent. La touche de tabulation, ni aucune combinaison de la touche de tabulation avec une quelconque autre touche, et aucun raccourci avec la touche ALT n’ont donné satisfaction. Mes habitudes de Windows n’ont plus cours ici. Bref, quand vous n’avez pas de souris, attendez-vous à un redémarrage sauvage de votre ordinateur, avec le risque de perdre tous les fichiers en cours d’édition. Le désastre.

Plantages logiciels

Mes habitudes de travail sont sans doute assez particulières : je n’éteints pour ainsi dire jamais mon ordinateur, laissant celui-ci se mettre en veille automatiquement. Cela me permet de retrouver mon espace de travail de la veille le lendemain matin, ce qui est fort pratique quand on travaille sur de nombreux fichiers en même temps ouverts dans de nombreuses applications. En contrepartie, si l’un des programmes devient instable, à force, dans la durée, il peut rendre l’ensemble des applications moins sûres.

Les plantages logiciels sont fréquents. Certes, j’ai déjà vu des logiciels tels que le navigateur web Mozilla Firefox planter à l’occasion sous Windows. Désormais, sous Mac OS X, c’est régulier.

Il y va de même avec mon environnement de développement Eclipse, qui, grâce aux technologies Java qu’il exploite, je retrouve à l’identique sur les deux systèmes d’exploitation, mais en moins stable sous le Mac. A noter un bug que je ne connaissais pas sur la version Windows : l’affichage de deux boîtes de dialogue modales en même temps, à savoir que chacune cherchait à prendre la main pour exiger directement la main à l’utilisateur. Chacune des deux boîtes rendait inaccessible l’autre, figeant ainsi ce logiciel de développement que j’ai dû me résoudre à forcer à quitter par le système d’exploitation.

J’ignore ce qu’il en est de son homologue tournant sous Windows, mais sur la machine d’Apple, Microsoft Expression est instable et plante sans que je ne puisse finir l’import de l’ensemble des fichiers media de mon poste.

Artefacts visuels

Comprenons-nous bien : je ne suis pas l’utilisateur lambda d’un micro-ordinateur. Je tape jusqu’à 25.000 caractères de l’heure (corrections comprises), et utilise intensivement le clavier (au niveau des divers raccourcis présents). Du coup, je vais parfois plus vite, beaucoup plus vite, que les animations des fenêtres du Mac.

Il faut savoir que le système de fenêtres du Mac se veut très visuel et intuitif (il m’aura bien fallu deux semaines pour le maîtriser à peu près correctement, c’est vous dire que tout est relatif et les habitudes Windows tenaces). Ainsi, réduire une fenêtre déclenche une animation servant à l’ergonomie. L’animation permet en effet à l’utilisateur d’identifier le nouvel emplacement de la fenêtre lorsqu’il souhaite la réactiver. D’autres fonctionnalités, fort pratiques au demeurant, permettent d’afficher toutes les fenêtres d’une même application ou du bureau via un zoom arrière des plus agréables et intuitifs… une fois que l’on a compris le principe. Une fonctionnalité fort pratique, Exposé, permet d’associer un coin de l’écran avec une action, de sorte que pointer de la souris le coin inférieur gauche peut par exemple servir à lancer l’économiseur d’écran.

D’ailleurs, en matière d’écrans, c’est la joie : avec Leopard, un bureau virtuel est intégré, Spaces, de sorte que des écrans virtuels, vous pouvez en avoir un paquet ! Personnellement, je travaille en permanence avec six écrans, dont quatre sont systématiquement et entièrement remplis par des applications prêtes à l’emploi.

Vous l’aurez compris, ces effets et gadgets ont un but : améliorer l’ergonomie et la productivité. A ceci près que lorsqu’on tente d’aller un peu plus vite que la musique, on se heurte à d’innombrables artéfacts visuels, non critiques, mais gênants, qui rendent le tout un peu moins pratique et efficace que ce que l’on s’y attendrait : des fenêtres d’applications s’affichent sur le panneau général d’écrans Spaces au lieu d’intégrer l’un d’entre eux, d’autres prennent des tailles disproportionnées (plusieurs fois la hauteur de votre écran) rendant leur redimensionnement des plus délicats, et j’en passe.

Autre défaut de taille : alors que sous Windows, il est possible de redimensionner l’ensemble de l’interface utilisateur et des polices associées, cette fonctionnalité est absente sous Mac OS X. Certes, certaines applications proposent elles-mêmes de modifier la taille des polices, mais le menu principal de l’application, ou encore l’ensemble des boîtes de dialogue resteront toujours figé dans la taille de base. Le souci est lorsque, comme moi, on a une résolution de 1920×1200 pixels sur l’écran 17″ du portable. Alors que l’idée d’une telle résolution était la finesse des traits, on est rapidement tenté de changer pour une résolution inférieure, quitte à travailler, principal défaut de la technologie TFT quand on ne travaille pas dans la résolution native de la matrice de l’écran, avec un affichage flou des plus désagréables.

Conclusion

La légende du méchant Windows qui plante tout le temps est tenace, sans doute liée à quelques anecdotes ayant connu un certain retentissement médiatique, comme les plantages lors des présentations de lancement de Windows 98 ou Windows Vista. Apple joue avec les défauts du PC en général et de Windows en particulier dans sa campagne publicitaire télévisuelle. Or, dans la pratique, le Mac OS X est un système d’exploitation souffrant de nombreux défauts, autant en son sein que dans les logiciels qui tournent dessus.

Mais ne me faites pas dire ce que je n’ai pas dit. J’aime beaucoup Mac OS X. Il apporte des solutions visuelles dans l’interface utilisateur graphique qui améliorent notablement l’ergonomie du système d’exploitation que je ne connaissais pas sous Windows. Cepenant, ces fonctionnalités ne sont pas exemptes de défauts et il ne faut pas y voir la solution à tous ses problèmes logiciels, d’autant qu’il y manque cruellement de nombreux raccourcis clavier qui améliorent grandement la productivité. J’ai donc l’impression que les utilisateurs Mac, souvent néophytes en informatique, font la promotion du Mac au détriment des autres solutions sans les connaître, en se calquant sans la remettre en question sur la communication marketing officielle du constructeur.

Pour ma part, je reste sur Mac pour des raisons professionnelles. J’ai besoin, rapidement, de tester les solutions logicielles que je développe sur Mac OS X. Mais j’ai aussi besoin de les tester sous Windows. Par conséquent, sur mon Mac, je m’apprête à installer un Windows Vista accessible depuis Mac OS X via une solution à base de machine virtuelle. J’espère donc juste que les 4 Go de mémoire vive et les 2,2 GHz du Core Duo de mon ordinateur seront suffisants pour faire tourner les deux solutions en parallèle sans trop de conflits ni jalousies…

Et vous, quelle est votre position dans la polémique opposant Mac et PC ?

Comments

  1. Salut Martin !

    J’utilise des Mac depuis plus de 15 ans mais ne suis pas encore passé ni aux processeurs intel, ni à Mac OS X 10.5. Sur mes deux iMac G5 avec Mac OS X 10.4 j’ai eu très rarement des plantages système et quelques fois des plantages de logiciels. Il ne faut donc pas généraliser par rapport aux problèmes que tu as actuelement. Peut-être que la version 10.5 de Mac OS X est encore un peu jeune et que certains bugs seront corrigés dans les versions à venir. N’oublie pas qu’il en est souvent de même avec les nouvelles versions de Windows.

    Concernant tes pertes de connexion Bluetooth, c’est également assez étonnant. Pour ma part, ça n’arrive que quand les piles deviennent failbles.

    Pour accéder aux menus et aux différents boutons des fenêtres de dialogue via les raccourcis clavier, tu peux activer le clavier complet dans les préférences système (Clavier et souris > Raccourcis clavier).

    Pour l’agrandissement de ton écran, si c’est une sorte de zoom dont tu as besoin, c’est possible en enfoncant la touche ctrl de ton clavier et en activant la molette de ta souris.

    Je crois que lorsqu’on switch d’un environnement à l’autre, il est important de savoir changer ses habitudes. Si tu passes sur un autre système, c’est évident que tu n’auras pas tout à fait les mêmes fonctionnalité ou façons de faire sinon il n’y aurait pas plusieurs systèmes d’exploitation. C’est comme dans une voiture, le cendrier n’est pas toujours à la même place ;-)
    Par contre je suis d’accord avec toi que le plantage de logiciel doit être exaspérant mais pour ça, il doit y avoir une explication. Commence par tenter une réparation des autorisations dans l’utilitaire de disque.

    J’espére que dans quelques semaines tu rédigeras un nouvel article en disant que tu as trouvé tes marques et que finalement, Mac OS X est à la hauteur de tes espérance de départ.

    Bon courage

  2. @La Blonde > En effet, Mac OS X intègre une fonction zoom via (notamment) la combinaison de la touche ctrl avec la molette de la souris. Cependant, cela zoome complètement les pixels composant l’écran, ce qui le rend totalement flou, sans aucune amélioration de la netteté. Cela revient donc au même, finalement, que de réduire la résolution de l’écran. Sous Windows, on peut agrandir l’ensemble de l’interface utilisateur graphique tout en conservant la finesse des traits de la plus haute des résolutions retenues. Cette fonctionnalité me manque cruellement sous Mac OS X, même si elle a divers défauts sous Windows (de nombreuses applications ne tiennent pas compte de cette fonctionnalité et imposent des tailles de fenêtres mal dimensionnées).

    Pour ce qui est des raccourcis claviers et souris, ils sont déjà activés, par défaut, par ailleurs, et ne répondent absolument pas à mes besoins. Je m’attends à pouvoir naviguer dans un menu, une boîte de dialogue, une fenêtre avec uniquement le clavier, sans émuler maladroitement les mouvements de la souris, et sans retenir par coeur des centaines de combinaisons. Les raccourcis claviers proposés par le Mac OS X ne permettent rien de tout cela. Tout au plus, on a accès à une vingtaine de fonctionnalités très précises et très limitées, en rien génériques. Raccourcis claviers ou pas, je ne peux, rien qu’avec le clavier, me balader sur tous les champs d’une boîte de dialogue, ce qui se fait très simplement sous Windows par simple pression de la touche de tabulation, ou encore agrandir une fenêtre en plein écran, ce qui se fait sous Windows via alt+espace pour ouvrir le menu de la fenêtre active, suivi de N (de mémoire) pour l’agrandissement…

    Ceci dit, j’apprécie aussi mon nouveau Mac. Je suis un fan d’Exposé (fontionnalités attachées aux coins de l’écran, accessibles par un simple déplacement de la souris) et de Spaces (bureau virtuel) qui me font gagner un temps très précieux !

  3. « Pourquoi ne pas user des raccourcis claviers pour accéder aux menus ? Euh… parce que sous Mac, on ne peut pas »

    Mais si on peut. ;-)

    http://blog.nominet.org.uk/tech/2006/12/07/keyboard-navigation-under-mac-os-x/

  4. @Namaste > Je viens de cocher la case pas du tout évidente à trouver visant à activer certains raccourcis clavier dans les boîtes de dialogue, dont la touche tab. En outre, on peut naviguer au sein des menus. Une fonctionnalité que je n’arrive pas à trouver, cependant : comment, depuis un document, activer le focus sur le menu de l’application exclusivement depuis le clavier, sans passer par la case souris ?

  5. Bonjour Martin,

    Pour activer le menu d’une application, il suffit de presser control+F2. On peut, de même, se promener dans le dock avec control+F3. Et balader le focus entre les différentes applications par control+F4.
    Bref, il y a tout un tas de petits trucs qu’il est aussi possible de faire sous MacOSX via le clavier (un sacré gain de temps) à condition de savoir comment (une petite recherche google du type « macosx activate menu with keyboard » donne pas mal d’infos !).
    Un peu à l’inverse de vous, lorsque je me retrouve, au boulot, à devoir utiliser un PC sous windows, je ne trouve plus mes marques.
    Exposé, spaces, spotlight, le glisser-déposer à tout va sont des outils que j’utilise au quotidien sur mac et, comme vous, mais à l’inverse, je suis parfois perdu, ne retrouve pas certains automatismes.
    Sinon, je suis sous macOSX depuis 3 ans, pratique l’informatique depuis 25 ans et ce système me parait tout de même plutôt pas mal !
    Linux est intéressant de part sa philosophie de système libre, puissant, robuste, mais demande un investissement trop important pour arriver à ce que l’on veut faire (sans compter ce que l’on ne pourra jamais faire).
    Windows est le standard. Un bon système. Mais, je n’ai jamais été fan.
    Concernant l’instabilité de certains logiciels, MacOSX est-il responsable ? Si Firefox plante, à l’équipe qui le développe de régler le problème !
    En 3 ans d’utilisation intensive de MacOSX, je n’ai jamais eu à réinstaller le système. Quelques plantages, quelques logiciels qui freeze(nt), mais une stabilité exemplaire.
    Connecté 24h / 24h, jamais le moindre problème.
    Des mises à jour automatiques du système régulières en terme de sécurité (un suivi du système que j’apprécie).
    Bref, une expérience pour moi définitivement concluante.

  6. >>comment, depuis un document, activer le focus sur le menu de l’application exclusivement depuis le clavier, sans passer par la case souris ?

    ctrl + F2

  7. @La Blonde, je te remercie pour cette découverte ! Sur mon clavier Apple USB, cela revient tout de même à faire ctrl+fn+f2. En effet, par défaut, les touches Fx ont des fonctionnalités additionnelles (qu’il doit sans doute être possible de modifier ?) C’est donc toute une gymnastique que d’accéder au menu de l’application, mais cela reste possible !

    Dites donc, j’ai bien fait de râler un peu dans cet article contre l’absence des raccourcis claviers du Mac, ça me permet d’en découvrir ! :-D Bon, je mettrai à jour l’article en conséquence ce week-end…

  8. @Phil > Est-ce l’OS qui est responsable des défauts des logiciels tiers qu’il faut tourner ? Pour ceux suscités, sans doute que non. Il y en a d’autres, cependant, que je rencontres sur des applications particulières, qui sont directement liées aux défauts du système d’exploitation d’Apple, et plus particulièrement de cette version Leopard.

    Mais peu importe le responsable à blâmer : si un logiciel est stable sur un OS et instable sur l’autre, même si c’est la faute de l’équipe de développement du logiciel et non celle du système d’exploitation, l’utilisateur, lui, prendra le système le plus stable, tout simplement, sans mener l’enquête sur les raisons des plantages récurrents. Pour les logiciels multi-plateformes que je connais et que j’utilise au quotidien, qu’ils soient open source ou commerciaux, je noterai que l’avantage va à Windows en termes de stabilité ou de fonctionnalités.

    Le Mac OS X a cependant de nombreux avantages, comme Bonjour, la technologie de communication réseau qui permet de trouver aisément les services que l’on cherche. L’interopérabilité est relativement bonne (notamment en matière de partage de fichiers via réseau avec Windows), mais restante à améliorer. En effet, j’ai dû me résoudre à accéder au Mac depuis le PC via son adresse IP, et non le nom de la machine, ce qui rend l’accès instable, puisqu’au prochain redémarrage de mon Mac, si le serveur de DHCP le décide, j’aurai une nouvelle adresse IP et je devrai de nouveau reconfigurer le Mac.

    Bref, j’ai l’impression qu’il n’y a pas de vainqueur évident dans une comparaison Mac-PC, contrairement à ce que laisse entendre la communication d’Apple. Cependant, maintenant qu’il tourne sur processeurs Intel et que l’on peut installer Windows dessus, que ce soit via Boot Camp, la solution multi-boot proposée par Apple, ou encore via une machine virtuelle, qu’il s’agisse de VmWare, Parallels ou autre solution, le Mac est désormais devenu un PC à part entière, avec toutes ses qualités et… ses défauts. Mais un PC particulier : le PC qui fait tourner Mac OS X ! ;-)

  9. Le Mac est devenu un PC à part entière ?
    Un mac est un PC avec la particularité de pouvoir faire tourner MacOSX ?
    Tout cela reste à prendre au second degré, bien évidemment.
    Mais, sérieusement, Apple reste la seule société actuellement capable de proposer à la fois un système d’exploitation innovant et des machines ad hoc.
    Quant à dire que nous, utilisateurs finaux de logiciels, allons privilégier l’OS dans lesquels lesdits logiciels sont les plus stables, cela n’engage que vous !
    Si les logiciels que vous utilisez quotidiennement fonctionnent mieux sous Windows, travaillez sous Windows, effectivement !
    Et si ces logiciels ne sont pas pleinement opérationnels sous MacOSX, comprenez que ce système d’exploitation ne représente que 5 % du marché mondial et que les développements de ces logiciels sont, de fait, « ralentis ».
    Mais le marché Mac est tout de même bien vaillant !
    Des sociétés comme Microsoft et Adobe s’y investissent.
    Pour ma part, je suis prof et travaille avec InDesign pour mes sorties papier, Keynote pour mes vidéo-projections et le tout nouveau Numbers pour gérer mes notes. Pour le reste, la suite ilife est un pur bonheur.
    Je développe aussi des applications, et, là, Xcode (fourni avec MacOSX) est l’IDE ultime avec un langage (objective C) réellement intéressant.
    Pour revenir à cette sacro-sainte rivalité Mac / PC, on peut tout comparer :
    Keynote et Powerpoint.
    Numbers et Excel.
    Un Mac et un PC.
    Un Zune et un Ipod.
    Et MacOX et Windows.
    L’un n’est certainement fondamentalement meilleur que l’autre.
    Quoique…

  10. Bonjour à tous,
    Je trouve dommage que l’amalgame PC:=Windows soit encore fait, et surtout sur un blog consacré en grande partie à l’informatique.(Je râle sans doute trop, j’imagine que tout le monde ici sait différencier un ordinateur PC de sa version préférée de l’OS de Microsoft.)
    J’imagine que vous voyez venir de loin l’amateur de Linux (ou autre OS Libre) que je suis, mais je ne poste pas ici pour nourrir un éventuel Troll, ou hurler « µ$oft c’est maaal ! ».
    Je trouve simplement étonnant que – toi Martin – un utilisateur averti (comprenez un utilisateur qui sait utiliser un ordinateur) râle à propos de l’accessibilité d’un système qu’il est en train de découvrir.
    Combien de temps cela t’a-t-il pris pour découvrir tous les raccourcis claviers et autres astuces de windows ?
    Enfin je comprends bien que cela puisse t’excéder facilement, mais essaye de prendre du temps pour trouver de la doc par exemple.

    Sinon un conseil:
    Installe une distribution Linux sur ton vieux PC (ou même sur ton Mac tout neuf :P ), c’est un système Unix comme Mac OS X, c’est très facilement configurable, d’une stabilité et d’un légèreté exemplaire et pour le développement il n’y a pas mieux! ;-)

  11. @Phil, j’avoue ne pas avoir essayé Xcode. Cependant, pour avoir essayé de nombreux IDE, j’avoue avoir un faible pour Visual Studio .Net de Microsoft, même si je suis plutôt satisfait d’Eclipse, en ce moment, accompagné des plugins relatifs au développement web.

    @Obibi > J’utilise déjà Linux au quotidien comme serveur web (LAMP) et j’avoue ne pas apprécier cette solution que j’exploite du fait de la facilité d’en trouver de la documentation, à défaut de solutions logicielles prêtes à l’emploi bon marché.

    En revanche, il n’y a pas la moindre chance que j’installe Linux sur mon poste de travail au quotidien ! La raison en est simple : l’absence d’outils bureautiques dignes de ce nom. Celui qui me parle d’Open Office, que j’ai utilisé à de nombreuses reprises en situation de production pour l’avoir quitté malgré de réels efforts de ma part du fait de son instabilité chroniques, de bugs gênants dans son interface utilisateur, ou encore du fait de son interface utilisateur dépassée (pâle copie — en moins bien — de Microsoft Office 2000).

    Enfin, combien de systèmes d’exploitation peut-on utiliser sans passer toutes ses journées à cela ? Car mon objectif n’est pas de maîtriser les systèmes d’exploitation les plus divers, mais de mettre en place des solutions logicielles web pour le compte de mes clients en m’assurant que les applications fonctionnent sur les principales plateformes du marché, à savoir essentiellement des plateformes Windows et Mac OS X, les autres solutions pouvant être supportées en marge (à savoir : Linux, mais aussi les smart phones et autres consoles de jeux vidéo portables et de salon, désormais toutes connectables à Internet).

  12. Mac OS X, par ce que pour utiliser des logiciels, il faut un systeme d’exploitation, un vrai.
    Avec les même config, je redemaarre quisiment jamais (voire jamais) sous mac, je plante 6 fois moins (et encore, je le cherche bien).
    Au niveau sécurité j’en parle même pas.
    Et bien sur, la compatibilité linux, car en fait, windows et un systeme minoritaire, tous les OS sont basés sur BSD ou SystemV, sauf un, c’est sans pour cela qu’il est un peu à l’arrache.
    Pour mon nouveau portable, Mac, car un Vista, c’est pas la peine, le temps de le démarrer (sans compter les reboot de mises à jours) c’est déja l’heure de partir.
    Bon ceci dit, windows arrive presque à etre compatible avec lui même a présent mais les transferts 3 fois plus lent sur core2duo que sur un p3 en linux, ça m’a décidé de switché.

  13. ça me fait marrer ces nigauds qui passent de windaube à Mac et qui plantent sans cesse. Moi j’utilise Mac depuis sa naissance et j’ai jamais eu le moindre plantage depuis Léopard. Faut vraiment le faire exprès pour planter et encore c’est même plutôt assez difficile en réalité.

  14. Martin Poney Club says:

    Ca serait intéressant d’avoir le même retour avec Vista.
    Je pense que le billet sera plus long ! ;-)

  15. Salut,
    j’utilise un Mac (10.4) depuis 2 ans, les seules appli qui plantent réguliairement sont:
    amsn .. que j’ai remplacé avantageusement par Adium :)
    et FF quand je vais sur un site avec de la vidéo…. WMV ;)

    j’ai toutefois installé Windows (via VM Ware) pour lire correctement certains documents windows.. et jouer au poker ;)

    Pour bosser, je conseil à tout le monde mac :)

    Bye
    patrick

  16. 10.5 n’était pas stable à sa sortie. La 10.5.1 a vite corrigée le tir.
    Depuis la 10.5.3, c’est plus que stable.
    J’avoue aussi que passé de la 10.4.8 à 10.5 m’a fait pester sur quelques plantages.
    Ce n’était que des défauts de jeunesse comme en a connu Tiger et tout autre système.
    Pour rien au monde je ne reviendrait à Tiger, au alors uniquement par nostalgie.
    Il faut savoir qu’en production, on ne change pas de version des systèmes comme cela. Il y a obligatoirement une période de test et de validation à effectuer. Tout informaticien sait ça. Mac OS X 10.5 n’était pas possible en production avant la première maj pour moi.
    J’espère que tu as changé d’avis depuis.

  17. @popa : J’ai acheté la machine avec 10.4 pour un stagiaire. La fin du stage et le départ du stagiaire coincidait avec la sortie de la version 10.5. Je reprenais sa machine que je devais de toutes façons reformater. Par conséquent, changer d’OS m’apparaissait opportun, d’autant que je n’étais pas lié à un projet en particulier et mes projets ne durent pas très longtemps (ou alors la maintenance s’éternise sur des années, mais dans ce cas, je n’aurais jamais changé d’OS et je serais resté à mon vieux Windows XP Pro).

    Tous les logiciels ont des défauts, Mac OS X y compris, et la version 10.5 d’origine affichait des bugs dès la procédure d’installation, et malgré diverses mises à jour, j’ai continué à ne pas pouvoir faire fonctionner Apple Bootcamp qui plantait systématiquement la machine en laissant un partitionnement du disque douteux.

    Bref, je ne vois pas ce que j’aurais pu faire de mieux ou de moins bien dans ma démarche qui me semble tout à fait légitime et logique, y compris pour « tout informaticien » dont… j’ai la prétention de faire partie. :-P

  18. @Patrick : J’utilise intensivement plusieurs navigateurs web sous Mac et c’est Firefox 2 et 3 qui sont les moins stables. Inutile donc de pester spécifiquement contre Microsoft. :-P

    De toutes façons, mon navigateur préféré reste Opera suivi de Safari, quel que soit le système d’exploitation. Stables, rapides et supportant bien les standards web (même si chacun a des défauts à ce niveau-là et ailleurs).

  19. Eh oui… Le mac os qui ne plante jamais est bien une légende…
    Désormais, sur mon beau macbook blanc, j’utilise Vista grace à « bootcamp »… Que du bonheur… Si mac os était bien plus stable que windows 98 et insensible aux virus (ce qui loin d’être le cas de xp, ce qui m’a motivé à acheter un mac, en plus du design sympa), je pense que contrairement à ce que pense la plupart des mac users, Vista est sans doute le meilleur système d’exploitation jamais conçu… Y compris sur du hardware Apple !
    Jamais un plantage, aucun problème d’utilisation avec un modem 3G (qui fait planter une fois sur 2 mac os (la fameuse roue multicolore !!!)

  20. A Michel:
    A ce niveau là on ne peut même plus parler de mauvaise foi. Je pense que l’on frise la schizophrénie. Vista le meilleur système du monde??? Plus stable que Mac OS X??? Alors explique nous un peu pourquoi VIsta a tant de mal s’imposer chez les particuliers comme en entreprise.
    Honnetement revends ton Macbook et achète toi un PC ca te suffira bien.

  21. A Julien:

    ‘Faut pas être sectaire… (malheuresement, dès que l’on évoque le nom d’un système d’exploitation de chez microsoft à un mac user, celà provoque de l’agressivité)…
    Pourquoi revenderais-je mon macbook ??? Il est beau, performant et permet de faire cohabiter 3 OS (Mac OS, Vista, Linux)…

    Impossible, légalement sur un pc…

    Pourquoi Vista ne séduit pas ? Parce qu’il est gourmand en ressources et que (sauf si on l’allège avec Vlite) çà rame sur une petite config.

    Sur un bon pc ou sur un mac intel, çà tourne très bien (çà tourne même mieux sur un macbook que sur un bon pc portable)

  22. Je voudrais juste faire remarquer que les pc ont un avantage de taille au niveau de msn. En effet je vais bientôt acheter un mac et malgré toutes les qualitées qu’il a j’hésite encore car ,moi qui utilise beaucoup la cam (avec le son), je doit dire que je suis déçue de devoir lui dire au revoir…

  23. @Lea : En effet, MSN Messenger en version Mac est une version particulièrement ancienne et ne prend pas en charge la webcam ou l’audio. En revanche, Yahoo! Messenger est pleinement fonctionnel, et puisque les réseaux sont interopérables entre les utilisateurs de Yahoo! Messenger et MSN/Windows Live Messenger, tu pourras tenter de voir (je n’ai pas essayé) s’il n’y a pas de compatibilité au niveau de l’audio et de la vidéo.

    Ceci dit, je t’encourage à regarder aussi du côté de Skype qui propose l’audio et la vidéo, sans pour autant être compatible avec les deux réseaux susmentionnés. Dans mon cas, pour la vidéo, je suis devenu un inconditionnel de iChat qui utilise le protocole ouvert Jabber et supporte notamment tes contacts GTalk, ainsi que — sauf erreur de ma part — les AIM, peut-être même MSN Messenger, mais j’en ignore le support réel. La qualité de l’audio et de la vidéo via iChat est sans commune mesure supérieure à ce que j’ai pu expérimenter via MSN Messenger et Windows Live Messenger, et cette qualité se retrouve aussi dans le widget intégré à Gmail, si jamais tu l’as installé déjà. Bref, c’est une très bonne qualité. iChat permet en outre une plus grande latitude en matière de partage de bureau, alors que Windows Live Messenger est plus limitatif, par exemple, tout en étant moins performant.

    Bref, même si l’on ne peut que regretter que Microsoft ait abandonné ses utilisateurs Mac en matière de Windows Live Messenger, le Mac a d’excellents outils concurrents pour continuer à discuter de vive voix, avec ou sans vidéo.

  24. Mac ? C’est un truc de bobos ça non ? :D
    Perso, un bon Linux sur un excellent Thinkpad et c’est parti pour 10 ans !
    Tous les écrans et bureaux virtuels souhaités, très peu de bugs, complètement personnalisable, disparition des virus/spywares & anti-, etc. etc.
    Et puis Virtualbox pour tester ses sites sous Windows ou Mac ; bref, le pied !
    Et on se sent libre (et moins pauvre)…

    Ce blog est terrible !

  25. Je suis passé sur mac (10,4,11 sur un minimac Intel) au boulot il y a 6 mois, et ayant eu 25 ans sur des pc avant, je peux vous dire que le passage n’étais pas sans difficulté. Je trouve beaucoup de qualité au Mac (le mightymouse, la conso élec très réduite, mon clavier de rève alu tout plat…., la facilité d’installation des logiciels, exposé, le Dock…) mais je trouve aussi des défauts, notamment en termes de logiciels de gestion de fichiers, d’accès aux raccourci claviers et de la gestion de la taille et emplacement des fenêtres ouverts.

    J’ai installé muCommander pour le premier (manque la capacité de drag et drop et d’ouvrir le fichier avec le logiciel de son choix, mais la visualisation par arborescence et la capacité de trier d’abord les dossiers et ensuite les fichiers m’est essentielle, compte tenu de la façon dont sont ranger nos fichiers de travail)

    Et quel idée de creer un logiciel de gestion de fichier qui n’as pas l’option couper coller? C’est prendre les utilisateurs pour des incompétentes!

    Pour le second, beh j’ai passé des heures sur Google… Faut dire que les choses sont souvent caché bien loin dans le Mac et sous des noms souvent pas très intuitif. J’ai donc un bout de papier coller sur mon écran, qui m’indique comment faire un imprime écran, comment effacer un fichier, comment rendre la cellule active en excel ou Calc…. bref,galère quand même, mais probablement aussi difficile que si j’avais passé sous windows depuis un mac.

    Mais le dernier, c’est tout simplement un défaut de conception. Et je ne veux pas entendre les gens dire « ca fait 15 ans que je suis sur un mac et ca ne m’as jamais manqué »… les portables n’existait pas il y a 25 ans, on en a fait sans pendant des milliers d’années, ce n’est pas pour autant que ce n’est pas utile.

    Donnez nous l’option de redimensionner une fenêtre a chaque coin ! donnez nous un outil qui cascade ou redimensionne tous les fenêtrés visible afin de les mettre coté à cote ! Je ne vous raconte pas le temps perdu quand je devais comparer un doc text avec un site web tout en copiant les données dans un tableaux…. Heureusement que j’ai trouvé windowDragon.

    bref, le mac 10,4,11 c’est bien, tout autant que windows xp pro (j’ai autant de plantages dans l’une que l’autre, c’est à dire 2 réinstallations de l’os en 6 mois et un plantage par semaine…). C’est différent mais ni pire ni mieux… Par contre, le clavier et mightymouse sont très chouette.

  26. Mel, cela fait partie des grandes différences entre Windows et Mac OS X : alors que Windows se veut exhaustif (changement de la taille d’une fenêtre par la souris, les menus de la fenêtre, les raccourcis clavier, les touches fléchées, les raccourcis globaux), Mac OS X se veut minimaliste-suffisant, à savoir que l’on peut tout faire à l’identique, mais autrement, quitte à faire plus de manipulations. Si l’on acquiert une meilleure productivité optimale sous Windows à force d’expérience, grâce au clavier notamment, Mac OS X est plus efficace à court terme lorsqu’utilise exclusivement à la souris (la Mighty Mouse dispose d’une roulette utilisable sur deux axes !), car les cas particuliers sont très largement moins nombreux, au détriment des fonctionnalités. Ne t’attends donc pas que cela change à l’avenir : ce sont les points forts de chaque système d’exploitation qui font la différence majeure entre ceux-ci.

    Enfin, pour ma part, il m’aura fallu trois bons moins pour me sentir aussi à l’aise sur Mac OS XWindows, sans toutefois retrouver la productivité des divers raccourcis de Windows sous Mac OS X. En revanche, j’ai gagné en réactivité de l’interface et en performances globales, très largement meilleures, sur les applications que j’utilise, sur Mac. Mais ce point-là se discute… selon les besoins !

  27. Vous feriez mieux de retourner chez windows …
    le jour ou vous aurez découvert le Mac vous n’en partirez plus
    Jeff Becker

  28. Quand quelque chose ne vous plait pas, modifiez le !

    C’est quand même terrible cette histoire de raccourcis clavier! Bon il faut l’avouer les raccourcis par défaut sont vraiment à ©Ìîê® mais on peut les changer depuis les préférences système, dans Clavier -> Raccourcis clavier et en cliquant sur les raccourcis.

    Tiens moi par exemple j’ai bien mis 1 heure pour changer et mettre des raccourcis pratiques et super intuitif. OS X est tellement bien foutu qu’on peut créer n’importe quel raccourcis si l’on connait le texte associé dans le menu.

    Par exemple :
    Focus sur la barre de menu : Cmd + <
    Focus sur le Dock : Cmd + Maj + <
    Focus sur la barre d'Etat : Cmd + Opt + e
    Spaces : Ctrl + Cmd + s

    Il faut aussi utiliser les touches associés au dashboard et à Exposé (F3)
    Exposé : toutes les fenetres F3 (ne pas appuyer sur Fn)
    Exposé : Bureau Cmd + Touche exposé (F3)

    Cela fait seulement deux ans que je suis sous Mac OS X. Je suis déjà passé par Windows XP, Linux et j'ai un PC qui tourne sous Vista et je peux dire que une fois qu'on a compris le fonctionnement d'OS X, on y gagne énormément en productivité.

    En plus OS X est stable (jamais été obligé de formater, sauf volontaire avec la migration vers Snow Leopard), intuitif, multilingue (la gestion du japonais est géniale, aucun problème avec l'Hiragana / Katakana / Kanji), et vraiment puissant.

    Un énorme avantage d'OS X c'est que c'est un système unix, donc ce qui est pour Linux l'est aussi pour Mac OS X. Le Terminal, bash, les commandes, les fichiers de configuration, vim :-) …

    En plus on peut installer des binaires originaires de Linux avec Macports ou Fink.

    Prends le temps de maîtriser OS X, adapte le à tes besoins, et tu verra à quel point tu est devant un système puissant.

  29. Martin Paul Soldermann says:

    Bon, ma très petite personne se permet de dire :
    Vous y allez peut-être un peu fort en comparaison.

    Je viens du Mac, (j’ai commencé sur le légendaire SE 30, des années 89-90), et j’ai eu le privilège de faire des créa sur Nextstep, qq temps plus tard, au passage, c’est l’ancêtre de OS X). Je suis passé sur PC à la fin du siècle dernier.
    J’ai donc des années de pratique des deux systêmes et à mon actif, et le privilège d’avoir connu beaucoup d’évolutions majeures dans ces OS.
    Voilà pour le cv, j’ai racheté un Imac en 2007, parce que j’en avais ras la souris des plantages de mes PC (Le plus stable aura été une station que j’ai assemblée en suivant des indications dans les forums, tournant sur XP HE SP3). Si il est vrai que mon Imac 20 Alu plante de temps en temps (rarement) quand je le chatouille trop, c’est souvent parce que j’utilise un logiciel qui vient d’un autre environnement, où la portabilité est d’origine douteuse, Mozilla par exemple plante très souvent. Je suis passé sur Flock qui est beaucoup plus stable.
    Je ne reviendrais jamais sur PC comme machine principale, à part pour faire tourner de rares logiciels ou jeux PC, Windows est un produit qui n’a jamais été abouti selon moi et qui est trop perméable aux virus, une bonne part des capacités du PC ne servent qu’a faire tourner l’OS… et l’antivirus (est obligatoire quoique vous fassiez).

    Mon Imac 2,66 GH boote plus vite que ma station PC actuelle, qui tourne sur Intel Core Duo E8400 ! Et Toshop est très vite saturé sur le PC…

    Un néophyte informatique saura utiliser plus vite un Imac, qu’un PC sous XP, je ne parles même pas de Vista, qui est très lent…A moins d’avoir une bête de course sous le capot.

    Pas besoin non plus de faire les régulier et ennuyeux « nettoyages » du PC avec un Imac.
    Il faut avoir la rigueur d’un informaticien pour que le PC soit stable dans la durée, pas avec un Imac. C’est là que résides la différence entre les deux OS, en ce qui me concerne.

  30. Salut je vien de voir votre texte passé a SNOW LéOPARS 10.6 tu me rediras !

  31. @Davidm01 : Depuis mon passage à Snow Leopard, mon MacBook Pro ne pouvait plus s’éteindre. Lorsque je demandais son extinction, il redémarrait. Nouvel OS, nouveau bug.

  32. Mini MAC Os El capitan d’occasion 8 Gb ssd 275 Go pour ne pas mourir bête, j’ai 76 ans.

    Quelles corvée ces mot de passes a répétition , le SAV n’arrive pas a me régler le souci car j’arrive a faire tout ce que je veux en mode invité mais jamais en mode administrateur.
    J’ai tellement insisté sur le mots de passe que maintenant on me demande de ne pas remettre un même mot de passe pendant 12 mois.
    J’ai mis en reseau mes ,PC windows, tablette, home cinéma,smartphones,TV LED tout fonctionne a merveille grace a ce MAC qui me sert de’interface.
    Ce que je recherche maintenant c’est les commandes dans le terminal pour avoir accés a toute la machine.
    Par contre les programmes que j’ai concus ne fonctionnent que sur Windows dommage.

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