Wi-Fi : principe de précaution sans obscurantisme

Le Wi-Fi fait peur, comme toutes les nouvelles technologies en général. Mais si certains tentent de maquiller leur obscurantisme en principe de précaution, il y a sans doute des mesures plus raisonnables à appliquer.

Pour ma part, mon bureau accueille un ordinateur, une imprimante Wi-Fi et un modem ADSL Wi-Fi. Or, je préfère les connexions par câble. En effet, on aura beau m’expliquer que le Wi-Fi de dernière génération a des capacités théoriques hallucinantes, je constate que dans le cas pratique qui me concerne, ces performances ont toujours été jusqu’à cent fois inférieures et ce indépendamment de la distance des appareils ou des obstacles rencontrés sur le chemin. Certes, certains continuent à affirmer que la communication par radio ne saura que s’améliorer avec le temps. Néanmoins, il en est de même avec le réseau par câble. De plus, d’un point de vue purement physique, les communications par câble auront pour ainsi dire toujours des performances supérieures à celles de la radio. Par conséquent, je recommande à tous ceux qui refont leur installation électrique d’en profiter pour installer aussi un réseau Ethernet câblé aux performances maximales existantes sur le marché.

Du coup, je désactive le Wi-Fi de mes appareils, de sorte que je réduis les ondes radio à ma proximité immédiate. En effet, même si je suis convaincu de la non dangerosité de ce type de communication — à savoir que j’attribue cette dangerosité aux niveaux inférieurs à celle d’une voiture qui pollue —, j’évite d’exploiter cette technologie de communication lorsqu’elle s’avère non indispensable, en particulier lorsqu’elle s’avère moins performances que d’autres solutions. En revanche, lorsque je n’ai pas le choix, notamment lorsque j’amène mon ordinateur en extérieur, que ce soit pour l’utiliser via une borne Wi-Fi publique ou à d’autres occasions, je n’hésite pas à activer le Wi-Fi des appareils qui en sont pourvus et qui le nécessitent, sans en faire une quelconque histoire.

A côté de cela, et même si je n’aime pas utiliser le téléphone en général, l’oubliant parfois une semaine sans le recharger, j’utilise par ailleurs un téléphone portable et ma souris sans fil communique en BlueTooth, une autre technologie de communication par ondes radio, qui satisfait mes besoins de liberté de mouvement sans imposer de contraintes importantes.

Et vous, comment utilisez-vous ces nouvelles technologies qui font peur ?

Comments

  1. Tu parles de « installer aussi un réseau Ethernet câblé » je pense maintenant qu’avec le CPL qui a des performances acceptables, l’installation d’un réseau éthernet (pas à la portée de tout le monde) n’est plus nécessaire

  2. N’utilisant que des laptops -parfois connectés à un très grand écran-, certes, je me contente du wifi partout dans la maison… car je change sans cesse de place! Mais c’est vrai que j’ai toujours du mal à comprendre les gens qui veulent du sans fil et dont la borne est posée à 20cm de l’ordinateur -fixe-!

  3. @Alex : Chez moi, outre les performances Wi-Fi lamentables, le CPL est lui aussi catastrophique. Alors que sur Ethernet, j’ai un débit variant entre 100 Mbps et 1 Gbps selon les postes (très pratique pour transmettre des vidéos ou des photos familiales (qui prennent une place folle, se comptant en centaines de Go). De son côté, le CPL n’arrivait pas à atteindre 100 Kbps, soit mille à dix mille plus lent, rendant tout échange en dehors des petits fichiers impossible.

    @Julien : Je bosse sur un ordinateur portable qui supporte d’office le Wi-Fi, mais comme je le transporte finalement très rarement (une fois par mois en moyenne), je peux me permettre de le connecter en réseau câblé Ethernet (100 Mbps à 1 Gbps). L’imprimante étant multi-fonctions, j’ai d’ailleurs vite vu la différence entre la vitesse d’impression ou de scan en très haute résolution en Wi-Fi (lent) en comparaison de l’Ethernet câblé (100 Mbps, à savoir la vitesse de l’imprimante).

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