Temps, performances et productivité

Un ami banquier (boutade !) émettait des doutes quant à ma capacité à donner des chiffres sur le temps d’exécution de certaines de mes tâches, qu’elles soient exceptionnelles ou périodiques. Or, j’ai été marqué par mes cours d’Histoire sur la révolution industrielle, et plus particulièrement par le taylorisme et le fordisme, ainsi que par mes cours d’Initiation Economique et Sociale, une matière qui a d’ailleurs — sans doute à tort — disparu depuis longtemps des programmes de seconde générale au lycée.

Ainsi, je chronomètre régulièrement mon travail. Ci-après suit une image représentant quelques séances de chronométrage liées à des tâches répétitives et récurrentes que j’effectue dans le cadre de mes missions de référencement naturel :

Chronométrage de ma vitesse de référencement

Chronométrage de ma vitesse de référencement

Mes cahiers de notes sont parsemés de notes similaires, me permettant d’identifier l’intérêt d’une éventuelle automatisation (comprenez : la réalisation ou l’acquisition d’un logiciel informatique), ou encore un tarif à appliquer à certaines de mes missions ponctuelles ou récurrentes.

Ceci dit, dans le cadre de la production de services, l’aspect humain du travail l’emporte souvent sur les méthodes. Par conséquent, toutes les tâches ne se prêtent pas à une industrialisation à outrance, en particulier dans un domaine où l’aspect créatif de la prestation, que ce soit lors de sa préparation ou de sa mise en œuvre, est essentiel.

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